Interview de Mata Hari

Interview fictive réalisée par Anthony Baltazar et Killian Wagner de 3ème3.

– Bonjour Madame Mata Hari tout d’abord racontez-nous un peu votre vie.
Je suis née le 7 Août 1876 à Leeuwarden au Pays-Bas mais j’avais 3 frères, les parents divorcés. Je fais des études à Leiden pour essayer de devenir institutrice mais cela n’a pas réussi.

– Pourquoi ?
J’ai eu quelques problèmes, car j’ai eu une liaison avec le directeur alors j’ai été renvoyée.

– Après cet incident vous vous êtes mariée n’est-ce pas ?
Oui, exactement.

– Avec qui ?
Je me suis mariée avec un officier de la marine Néerlandaise qui se nomme Rudolph MacLeod.

– Avez-vous eu des enfants avec cette personne ?
J’ai bien eu des enfants avec lui, plus précisément deux un garçon et une fille, mais ils furent tous deux empoisonnés.

– Après votre retour en Europe que s’est-il passé ?
En tout premier je demande le divorce de mon mari, et j’obtins la garde de ma fille, mais il revint me la retirer en jugeant que je suis dangereuse et indigne.

– Que s’est-il passé pour que vous finissiez aussi connue à Paris ?
Je me mis à faire des danses dénudées, érotiques et exotiques ce qui m’a permis d’atteindre le plus haut sommet, ce qui m’a permis aussi de me faire beaucoup d’argent.

– Après quelques jours, vous avez reçu la visite d’un officier allemand, pourquoi ?
Cet officier allemand m’a proposé un travail en tant qu’espion pour l’Allemagne en échange du remboursement de toutes mes dettes.

– Bien sûr vous avez accepté sa demande et qu’avait vous fait après ?
J’ai continué les missions d’espionnage pour l’Allemagne en France et je me suis même fait passer pour un espion français donc j’ai joué un double jeu.

– Mais cela n’a pas duré, pourquoi ?
Les espions français ont réussi à décrypter un message que je venais d’envoyer en Allemagne, à partir de ce moment je fus arrêtée et jugé en tant que traitre et fus exécutée.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

%d blogueurs aiment cette page :